Nous ne pouvons pas utiliser l’hydrogène de manière fiable, mais la Belgique envisage de l’acheter de toute façon

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Avec plusieurs autres acteurs, la Belgique lance une plateforme internationale pour l’hydrogène renouvelable. Cela a été confirmé par la ministre fédérale de l’Énergie Tinne Van der Straeten (Verte) lors de la conférence sur le climat à Charm-el-Cheikh (COP27). Le « Global Renewable Hydrogen Forum » vise à placer la Belgique plus loin sur la carte en tant qu’acteur international de l’hydrogène vert et vise à donner un coup de pouce à la percée internationale de l’hydrogène vert. La Belgique rejoint également le GOWA, « l’OPEP pour l’énergie éolienne », car là aussi notre pays veut se profiler davantage au niveau mondial.

L’accord sera expliqué plus en détail aujourd’hui. Cela n’arrive pas par hasard lors de la Journée de l’énergie de cette COP27. La Belgique lance l’initiative avec le pays hôte, l’Égypte, l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena) et l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (Onudi). La semaine dernière, le Premier ministre belge Alexander De Croo (Open VLD) avait déjà brièvement proposé l’accord avec le président égyptien al-Sissi.

Le Premier ministre a déclaré à plusieurs reprises qu’il souhaitait faire de l’hydrogène vert une priorité dans la transition vers les énergies vertes et qu’il souhaitait que la Belgique joue un rôle de premier plan au niveau international. Tinne Van der Straeten est d’accord avec cette histoire.

« Avec la création du Forum et la toute première loi sur l’hydrogène, la Belgique renforce sa position de plaque tournante européenne des importations », indique-t-il. Cette loi sur l’hydrogène a été approuvée par le gouvernement fédéral la semaine dernière. « La Belgique peut devenir la porte d’entrée de l’hydrogène vers l’Europe pour décarboner l’industrie. »

 

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